L'album bizarre et éclectique de la disco des White Stripes, avec un côté un peu perché, entre blues expérimental et country. Ca annonce un peu la couleur qu'auront les Raconteurs dès l'année suivante.
La production efficace a le mérite de donner quelques moments mémorables comme la grosse batterie et la voix stéréo sur Take, Take, Take.
Blue Orchid est le seul morceau bien rock qui m'a convaincu en découvrant l'album ado, que je retiens encore aujourd'hui. Ce gros son produit par une pédale d'octaver poussée à son maximum m'avait absorbé à l'époque. En le riff est particulièrement efficace. Le morceau aurait sauvé l'album d'après Jack White, un des derniers écrits et enregistrés, sorti en single 6 semaines après son écriture.
Les 2 autres singles My Doorbell et The Denial Twist sont des favoris évidents, ils sont funs faut avouer.
Meg qui chante faux sur Passive Manipulation, qui ne dure que 30 secondes, j'ai jamais trop saisi.