C’est assez saturé voire bruitiste, ça change, ça me convainc pas des masses mais la présentation artistique est cool.
J'ai le vague souvenir d’avoir entendu Ísjaki avant d’écouter l’album, mais bref le fait est que c’est le meilleur morceau et le seul que je retiens vraiment de l'album. Il y a un truc qui marche super bien entre la batterie qui tabasse, la ride et les cloches, les accords qui s’enchaînent pour nous perdre, et les voix et cordes qui s’entremêlent.
L'esthétique saturée et tristoune voire mélancolique m'évoque le jeu vidéo Disco Elysium (qui sortira 6 ans plus tard).