Le 2e album de Joyce Manor, produit par le maître du punk qui en met plein la gueule, j’ai nommé Jack Shirley. Pour le coup ça sonne vraiment comme le Jeff Rosenstock de l’époque, j’ai l’impression que c’est exactement la même batterie qui a été jouée.
Ça donne donc naturellement l’album le plus puissant et saturé du groupe, avec des guitares qui font bien pop punk 90s.
Et j’ai officiellement écouté toute la disco de Joyce Manor.