L’arrivée de sonorités plus variées, asiatiques ou latines, est très bienvenue.
L’album inclue des prises vocales de collaborateurs du groupe qui sont morts depuis, c’est un drôle de projet.
Au milieu de ces riches productions je ne suis pas fan du rendu de la voix de Damon Albarn, ce son vintage qui bouffe toutes ses consonnes et la reverb qui le noie souvent dénotent dans le mix et peinent à m’accrocher. Mais j’admets que c’est sa marque de fabrique sur ce projet.