Avec ce 5e album, Fontaines D.C. revient au post punk des 80s, avec un son assez froid rempli de touches électroniques et d’effets généreux (même si la présence de James Ford à la production explique ça aussi, comme sur leur album précédent). C’est plus lourd, plus triste, et le groupe reste surtout au devant du rock moderne. Franchement ça m’épate comment ça claque, c’est encore les chefs. Le meilleur groupe de rock de la décennie en fait.
Les arrangements proposent plus de cordes, ça rappellent les productions récentes de Ford avec les Arctic Monkeys ou Pulp.
Ca sonne chamber pop avec Rosalia sur Where Is Gone?, et ça revient sur de la post brit pop avec Japan.