Le 6e album (seulement j’ai envie de dire) du collectif canadien, qui garde son style d’indie pop portée par des gros arrangements presque en bazar et une production saturée. A noter David Newfeld à la production, qui était là sur les 2 albums les plus célèbres du groupe.
Certains choix de mix me font presque vérifier que mon setup fonctionne bien tellement ils sont surprenants.
Il y a une vibe remplie de joie et d’espoir qui ressort de cet album.
Je note pas mal de suite d’accords qui n’incluent pas la tonique et tournent plutôt autour des IV et V, ça va bien dans leur style de compositions qui avancent sans se reposer.
La longue This Briefest Kiss a sûrement démarré avec une jam, c’est pas la meilleure, comme la suivante. L’album redémarre ensuite.