J’écoute enfin (presque 20 ans plus tard) ce classique moderne dont je connais déjà la moitié des morceaux car sortis en singles et omniprésents sur les ondes à l’époque. Fer de lance du retour de la soul dans le mainstream.
Le succès commercial de l’album est fou, le 2e le plus vendu au UK au 21e siècle (entouré par Adele).
Et mon dieu j’avais jamais remarqué la compression extrême du mix, le clipping bave de partout, sur presque chaque note de la voix, même dans les moments de pause. C’est fort triste car la production Motown a vraiment à donner. On pourrait attribuer ce choix de clipping à un côté old school justement, mais là ça sonne juste digital effet de la loudness war.
Les chansons hors singles sont pas particulièrement mémorables. Dommage car les morceaux les plus forts sont irrésistibles et intemporels.
Le meilleur est probablement You Know I’m No Good, je trouve son changement de fondamentale toujours aussi subtil et efficace, surtout celui du refrain au couplet.
L’instru de Tears Dry on Their Own me semblait familière, et oui c’est du Marvin Gaye.